mercredi 30 septembre 2009

maradona par kusturica

Emir Kusturica va réaliser un documentaire sur Maradona. Le réalisateur serbe Emir Kusturica, va réaliser un film documentaire sur la vie de l’un des plus célèbres footballeurs du monde, l’Argentin Diego Maradona. Kusturica a été choisi pour la réalisation après une demande explicite de Maradona. "Il s’agira d’un film dont la conception sera assez compliquée (...) l’idée étant de mettre un peu de lumière sur le voeu inexaucé de Maradona d’établir une harmonie au sein de sa famille", a déclaré Emir Kusturica à Vecernje Novosti.

Le metteur en scène a indiqué que le tournage sera effectué en Argentine, à Naples (Italie) et Barcelone (Espagne) ainsi qu’à Cuba. "Mon intention est de trouver et faire réapparaître au cours des cinq prochains mois la véritable personnalité de Maradona", a ajouté le réalisateur.

mardi 29 septembre 2009

ancestral

'ancestral' photo by yogi -au bord de la lerre- juin 2006.

A-45 le contre pouvoir audio-visuel

AG45-La maison des médias libres , ou sont installés Co-errances, Les périphériques vous parlent, Radio FP, Réseau 2000, et Zalea Tv .
Depuis sa création en 2001, La Maison des Médias Libres-AG45 est une fédération d’associations dont l’objet est l’animation et le développement d’un pôle multimédia agissant dans les domaines de la diffusion culturelle, de la presse écrite, l’édition de livres, la télévision, la radio, les nouvelles technologies de l’information et de la communication. Elle occupe l’un des deux bâtiments fermant la cour du Maroc, rue d’Aubervilliers à Paris, et regroupe la Coopérative de diffusion Co-Errances, la radio Fréquence Paris Plurielle, l’association Réseau 2000, la revue "Les périphériques vous parlent" et la télévision libre Zalea TV.
Une autre télévision est possible et plus que jamais nécessaire ...
De même qu'il n'y a pas de démocratie sans contre-pouvoir, il n'y aura pas de démocratie audiovisuelle sans contre-pouvoir audiovisuel.
zalea tv, réseau 2000 et fréquence paris pluriel ...

les singes se déplacent en vélo !

"quelques part à arles" photo by yogi .
si vous vous demandiez comment se déplace les singes au 21 ° siècle, les singes ne prennent pas le métro, ils se déplacent en vélo !

le théâtre des ombres

samedi 17 juin 2006 "ombres de Chine, ombres d'Islande" dans le cadre de la deuxième édition du Marathon des Mots de Toulouse, par la compagnie "théâtre des ombres"avec au programme : Le Fils de Croguennec .ombre chinoise et conte.
l'histoire : Au temps des pêches en Mer d'Islande. Des landes et calvaires des côtes nord de la Bretagne aux ports d'Islande : la quête d'un jeune garçon qui s'engage comme petit mousse pour tenter de retrouver son père qui n'est jamais revenu d'une de ces redoutables campagnes de pêche rendues célèbres par Pierre Loti.
Ce spectacle met en ombre une vingtaine de figurines et une vingtaine de décors dont la plupart sont animés : on peut compter jusqu’à 200 pièces articulées.
depuis 1988, le théâtre des ombres se consacrent exclusivement à la réalisation de spectacles d'ombres : La compagnie propose des stages pour les enfants.

lundi 28 septembre 2009

néo-arborigène

-résonnance-:"néo - arborigène":

vendredi 25 septembre 2009

sophie ristelhueber

sophie ristelhueber, sera exposé aux rencontres internationale de la photographie en Arles née en 1949, elle vit et travaille à paris.de formation littéraire(sorbonne), elle travaille dans le journalisme et l'édition jusqu'en 1980.C'est pas tellement de la pudeur mais plutôt une façon de parler des choses sans forcément les montrer que l'on retrouve à travers son oeuvre.Notamment sur le travail quelle a effectué sur la guerre.Ce que Raimond Depardon qui la sélectionner en dit : « Quand j’ai commencé à me poser des questions, à vouloir photographier autrement l’actualité des hommes, j’ai trouvé une amie, c’est elle qui m’a aidé à sortir de mon passé. Nous avons réalisé ensemble « San Clemente », elle au son, moi au cadre, ce film sur un hôpital psychiatrique à Venise. J’ai écrit « Notes », mon premier livre pour elle. Le plus important chez elle, c’est son parcours sans compromis. À sa façon, avec réflexion, c’est le contraire du reporter de guerre, ses photographies témoignent aussi de la folie des hommes, sans doute avec encore plus de force que le témoin reporter. Sensible, discrète, engagée, habitée, elle a un vrai talent d’artiste photographe, salué dans le monde entier, c’est en plus une amie fidèle. »
Selon ses propres mots, Sophie Ristelhueber « s’attache aux désordres de lieux traversés par des événements majeurs quels qu’ils soient ». Ainsi, une guerre civile (Beyrouth, photographies, 1984), un tremblement de terre (Arménie, 1989), la première guerre du Golfe (Fait, 1992), les conflits balkaniques (Every One, 1994 et La campagne, 1997), les grandes frontières symboliques d’Asie Centrale avant que le 11 septembre ne les mette en première ligne (L’air est à tout le monde II, III, IV, 2000, 2001, 2002), la Mésopotamie de Babylone aux conflits des plus récents (Dead Set, 2000 et Irak, 2001). En 2005, dans WB, l’une de ses dernières oeuvres, figurent densément toutes ses obsessions : traces, destructions, obstacles en tous genres pour se séparer de l’autre. Comme toujours chez elle, il ne s’agit pas de relever un contexte ou des responsabilités politiques d’un côté ou d’un autre, mais de créer une oeuvre sans limite de temps et d’identité. Pour répondre à l’invitation de Raymond Depardon à participer à l’édition 2006 des Rencontres d’Arles, Sophie Ristelhueber présente un recensement de cratères d’attentats comme autant de tombeaux qui se creusent chaque jour dans la terre irakienne. Pour réaliser ce nouveau travail, elle a visionné les archives vidéo d’une agence de presse à Londres, et a retrouvé la réalité de ce pays qu’elle avait parcouru en 2000 pour travailler sur " un étonnant raccourci de milliers d’années : de la plus ancienne civilisation de Mésopotamie à celle de la première guerre du Golfe, alors que les F-16 américains volaient au-dessus de nos têtes en mission de surveillance. La vision fossilisée est un matériau qui me hante depuis mon travail sur Beyrouth, un cycle de plus de vingt ans qui est peut-être sur le point de s’achever ".


Un autre art dans l’art :Pourquoi partir en cisjordanie ?Je possède des tas de boîtes de photos et de documents, que je lis et découpe. Je les appelle les "boîtes à projets". Je me nourris de l'actualité, de l'Histoire avec un grand H.Et puis une image, comme toujours chez moi, déclenche un voyage : une photo aérienne de presse où l'on voit une colonie d'implantation israélienne en Cisjordanie. Les maisons sont finies mais pas habitées. Elles ressemblent à des Lego, des maquettes abstraites qui rendent la vie impossible. Je pensais en avoir fini avec mes obsessions géopolitiques.En arrivant, savez-vous ce que vous allez photographier ?Non. Je cherchais une idée conceptuelle sur la séparation entre Israéliens et Palestiniens, sur la circulation, la façon dont le terrain de l'autre est grignoté. Je sillonnais la Cisjordanie ­ 300 kilomètres du nord au sud, 50 kilomètres d'est en ouest. Je pensais au marquage historique du territoire. La facilité aurait été de photographier le mur qui sépare les deux camps, mais je trouve l'objet simpliste. C'est un paravent qui empêche de créer des formes.Et puis je suis tombée sur une carte des Nations unies de décembre 2003, qui répertorie plus de 700 blockades (obstacles) mis en place par les Israéliens en Cisjordanie depuis la seconde Intifada. Il s'agit de blocs de pierre et de monticules de gravats créés au bulldozer sur les routes secondaires dans le but d'empêcher les Palestiniens de circuler en voiture. Tout est enregistré par satellite sur la carte, mais rien n'est figuré.Vous êtes allé voir ces blockades ?Oui, et je n'imaginais pas trouver ça. Ces interventions dans le paysage sont bien plus fortes et étouffantes que le mur de séparation.Je voyais une terre meurtrie comme un corps. En même temps, ces éboulements ont été fabriqués il y a déjà trois ou quatre ans, les herbes gagnent, une archéologie naît. Ces barrières de roche induisent que le paysage se retourne contre lui-même.Comment photographier ce paysage ?Depuis un escabeau de ménage, accroché sur le toit de la voiture. Je surplombais un champ opératoire. J'étais comme sur un tapis volant. Depuis le sol, j'étais trop près des cicatrices. Ce n'était pas beau. Là-haut, plusieurs monticules entraient dans le champ de mon appareil, je cherchais les plus belles structures. Ça n'a pas de sens de faire un travail trash (sale) sur un sujet douloureux. J'ai réalisé des tirages grand format pour bien voir cette terre et ce qu'on lui fait subir ­ les strates et scarifications. J'ai vu un paysage transformé par les saisons : sec à l'automne avec la terre marron cramée par le soleil, bucolique et vert en mars.Pourquoi ne pas montrer les gens ?Le plus souvent, les photographes montrent uniquement les gens alors que l'enjeu, c'est la terre. C'est un travail sur la terre, comment on la martyrise. Je crois qu'on n'a jamais vu la Cisjordanie comme ça.Comme, dans mes images précédentes, on n'avait pas vu le Liban et l'Irak de cette façon. C'est ma vision d'artiste que de montrer ce que les autres ne regardent pas. Mon ami - l'écrivain - Jean Rolin m'avait dit : "Qu'est-ce que tu vas faire là-bas ?" Il n'a compris qu'après avoir vu les images.Même chose pour une journaliste de Haaretz, qui voulait me montrer comment les gens vivent avec les checkpoints. Je lui ai répondu que j'avais vu ça vingt fois à la télévision.Comment vous situez-vous par rapport aux photoreporters ?Il y a chez moi un côté documentariste ­ je veux voir et savoir. Mais je ne publie pas dans la presse. Les légendes que l'on met sur les images sont pour moi un cauchemar. Mes livres sont petits, proches de la méditation, à l'opposé des gros albums oubliés sur la table basse.Je ne fais pas un travail militant. Je crée des formes. Les rochers sont comme des installations d'artistes. Et donc je ne montre pas les gens. Personne ne sait, en regardant mes photos, ce que je pense du conflit. En même temps, d'un récent séjour en Irak, j'ai rapporté un triptyque de palmiers calcinés qui, je crois, dit bien ce qui se passe là-bas.Vous donnez peu d'informations dans l'exposition et le livre...Le spectateur et le lecteur peuvent se confronter à des paysages assez beaux. Moi aussi, quand je photographie, je finis par oublier les Palestiniens et les Israéliens pour ne retenir que l'obsession des traces. Je pensais plutôt au "nu de la terre", au travail que j'ai fait sur le jardin de mon enfance, celui du Luxembourg à Paris. Mais je crois que les gens perçoivent très bien le projet.Où voulez-vous aller, maintenant ?Je veux faire quelque chose sur l'Irak depuis Paris, à partir d'images de l'actualité violente. Le thème s'est imposé en voyant la télévision. Une image du cratère énorme après l'attentat contre Hariri, à Beyrouth, a fait naître cette idée.

jeudi 24 septembre 2009

miss van : best graffs in Toulouse !

Miss Van : Best graffs in Toulouse ! Should you walk along the streets in Toulouse, you would eventually meet on a red-brick wall one of these beautiful dolls painted by Miss Van. Some would say it spoils the beauty and authenticity of the town... Judge by yourself ! Qui n'est jamais aller à Toulouse, notamment il y a quelques années n'a donc pas vut le centre ville recouvert par les fresques colorés et adorés de tous de miss van et de la truskool ( collectif de graff de Toulouse).Au fil des années, Miss Van a fait de sa poupée une silhouette emblématique de la ville. On peut apercevoir sur les murs ses courbes provocantes qui se déclinent en couleur.
Miss Van commence à peindre dans la rue dès l'âge de 18 ans au début des années 90. A travers ses fresques, ses peintures, elle instaure un concept novateur déviant de l'art urbain traditionnellement masculin, qui sera ensuite suivi par de nombreuses artistes féminines et exposé à travers le monde, de Paris, New york, Barcelone.... Après avoir passé des années à recouvrir les murs Vanessa exploite maintenant tous les supports, les poupées se retrouvant ainsi sur toiles et dans de nombreuses collections privées, ou sur des vêtements depuis la création de sa ligne de prêt-à-porter.«Je fais déjà des T-shirts, mais j'aimerais faire plus de produits dérivés.»
fafi et kat en face de Saint Sernin ,Van commence dès 1993 à embellir les rues de la ville rose avec Kat et Fafi dans le crew des Hanky Panky Girls. Elle a aussi posé dans des fresques des graffeurs de la Truskool (dont on parlera très bientot)
Quand avez-vous commencer à peindre ?
"Au début des années 90, j'avais 18 ans."
Quelles sont vos influences ?
"La figuration libre, les artistes japonais, le graphisme, les films d'animation, les pin-up des années 50, la bande dessinée font partie de mes sources d'inspiration. Je suis influencée par des artistes comme Marc Ryden et Junko Mizuno et, dans un autre domaine, par la bande dessinée Vaugn Bodé réalisée dans les années 70."
Pourquoi avoir d'abord choisi de peindre sur les murs de votre ville, et non sur des toiles ?
"Je ne l'ai pas vraiment choisi, c'est venu naturellement. Peindre sur les murs était une façon de montrer que je boycottais le milieu conventionnel de l'art. A mes débuts j'avais un esprit un peu rebelle. Je trouve aussi ça beaucoup plus excitant de peindre dans la rue car c'est interdit. Peindre sur les murs permet de garder sa liberté, comme c'est illégal il n'y a pas de censure. C'est également un défi à relever, à chaque fois je cours le risque que mon œuvre soit effacée, il y a un côté aléatoire qui me plaît. Je peins dans la rue car j'aime faire des rencontres et bouger.Cela me permet aussi de me mettre à la portée des gens, de rendre mon art accessible au plus grand nombre."
Est-ce difficile d'être une fille dans le milieu du graffiti ?
"En tant que fille dans un milieu majoritairement masculin je suis peut-être plus facilement critiquée. Il a fallu vraiment que je prouve que mon travail était aussi bon que celui des hommes."
Les MISSVos poupées ont-elles évolué au cours du temps ?
"En dix ans elles ont beaucoup évolué. Au début mes poupées avaient des lignes beaucoup plus épurées et graphiques, elles étaient très enfantines. Les formes étaient simples et rondes. Après la ligne s'est affinée, j'ai ajouté beaucoup de détails. Mes poupées sont devenues plus réalistes et plus expressives. Elles ont grandi avec moi. Je suis toujours sincère lorsque je peins, je ne veux pas qu'il y ait de décalage entre moi et mes poupées."
Quelle est votre démarche artistique ?
"Au début mes poupées étaient des autoportraits. Le graffiti a un côté très mégalomane, à la place d'écrire mon nom, je me représentais sous les traits de mes poupées. J'avais un vrai besoin de marquer mon identité, peut-être parce que j'ai une sœur jumelle et qu'il fallait que je me démarque.Après j'ai moins ressenti ce besoin de m'affirmer, ma démarche s'est davantage intériorisée.Dans ma démarche intervient aussi l'idée de provocation. J'ai toujours aimé peindre une poupée sexy dans un lieu qui n'est pas approprié. Je veux susciter une réaction chez les gens."
Peut-on dire que certaines de vos toiles sont érotiques ?
"Oui, ça ne me dérange pas. A partir du moment où je travaille sur la femme, toucher au sensuel, voir à l'érotique, me semble incontournable. Par contre je ne tombe pas dans la vulgarité.Je veux que mes personnages existent vraiment, qu'ils aient une personnalité qui leur soit propre. Il est vrai que certaines de mes poupées sont charmeuses, provocantes, cela fait partie de leur caractère. J'aime aussi jouer sur les ambiguïtés : femme/enfant, ange/démon. Tant que mes miss dégagent quelque chose, je considère qu'elles sont réussies."
Aucun personnage masculin n'intervient dans vos peintures, pourquoi ?
"Au début j'ai représenté quelques personnages masculins. Mais ça ne m'intéresse pas, car d'un point de vue graphique, ils sont trop simples. Je les ai parfois remplacés par des petits animaux, des peluches, ce qui a suscité de fortes réactions…"
Le projet " poupée or not poupée "Comment définiriez-vous votre projet datant de 2002 " poupée or not poupée" ?(elle a fait une expo à Paris dont le concept est de se faire photographier avec le corps peint pour se transformer en une de ses poupées… )
"Ce n'est pas vraiment un nouveau projet, il s'inscrit dans la continuité de mon travail. En 1996 je me suis déjà peint le corps en reprenant le motif de mes poupées. Mais la fusion n'allait pas aussi loin : je ne m'étais pas peint le visage, le mimétisme n'était pas total puisque les yeux de la poupée se trouvaient au niveau de ma poitrine…Cette fois-ci j'incarne véritablement ma poupée. J'ai fait ces photos pour être dans un rapport encore plus intime avec mes poupées. Cette démarche est liée à celle de l'autoportrait : mes poupées ont toujours été le reflet de moi-même, désormais c'est moi qui les incarne.Le titre " poupée or not poupée " signifie que parfois je me demande si je ne suis pas une poupée, et inversement si mes poupées ne sont pas vivantes. Je me confonds avec elles, nous nous mélangeons." Miss van.

mercredi 23 septembre 2009

d'un z qui veut dire zidane

Zidane, un portrait du 21°siècle, un film réalisé par l'Ecossais Douglas Gordon et le Français Philippe Parreno qui sortira le 24 mai. Ce n'est pas un documentaire "c'est plus un portrait psychologique, le reflet d'un état d'esprit", explique Douglas Gordon sur le site du Real."Nous voulions dresser le portrait d'un homme du XXIe siècle et il se trouve que c'est Zidane. réalisé durant l'intégralité d'un match du Real Madrid contre Villareal lors du Championnat espagnol 2004-2005 .Quatorze caméras, placées aux endroits stratégiques du stade Santiago-Bernabeu, pour un film de la durée du match 1h30.Le choix de ce match, remporté par le Real (2-1), s'était avéré judicieux puisque Zidane avait été un des héros du match, d'abord heureux, en adressant un centre parfait et décisif pour Ronaldo, puis malheureux, en étant expulsé après un geste d'énervement.
le film sera présenté hors-compétition au 59e festival de Cannes (17 au 28 mai),cannes club formateur de zizou.ce film est le portrait cinématographique en action et en temps réel d'un des plus grands joueurs de football de tous les temps. Le spectateur du film sera plongé de manière unique dans l'univers, la psychologie et le corps d'un athlète en mouvement, une expérience originale jamais menée auparavant.
Un projet unique qui associe des talents de réputation mondiale comme le directeur de la photographie Darius Khondji, le mixeur Tom Johnson ou encore le monteur Hervé Schneid.
Un portrait spectaculaire, magique, en temps réel et en action de Zinedine Zidane donnant au spectateur le sentiment d’être placé sur le terrain aux côtés du joueur. Victorien Vaney, coproducteur: « Zidane est plus qu'un joueur de football. Il a un charisme extraordinaire. Il rendait nécessaire un tel portrait. C'était avec lui. Et avec personne d'autre. Quand les réalisateurs l'ont rencontré, ils lui ont dit que ce projet se ferait avec lui ou ne se ferait jamais. C'était la condition sine qua non. » Quand on connait la volonté de zidane pour ne s'exprimer que sur le terrain, en dehors il est si éffacé , en retrait, le filmer en train de jouer est une tres bonne idée.

dimanche 20 septembre 2009

faut il bruler le corbusier

l'échec urbaniste et social des cités dortoirs repose sur la "Chartes d'Athènes" publié en 1943 par le Corbusier et qui a largement inspiré les architectes des grands ensembless d'après-guerre.Le corbusier est un mauvais urbaniste, il n'a rien compris à la ville.C'est un urbaniste de la table rase, il n'a tenu compte ni du passé ni de la mémoire des villes.Ce qui fait de sa pensée un totalitarisme : beaucoup de projets sont monstruex car ils proposent l'éradication de la mémoire de ces lieux. Une théorie de l'empilement, sans urbanité -urbanité du lat. urbanitas, de urbanus « de la ville, qui a les qualités de l'homme de la ville » il faut dire que dans les 30 glorieuses et un contexte de plein emploi il fallait loger près de 10 millions de personnes. Le corbusier cherchait à tout prix la lumière : le soleil d'ou hauteur et éloignement des immeubles : oublie de l'identité urbaine alors qu'il faut créer des petites places, des ruelles et espaces verts, et surtout intégrer sa part d'ombre à la ville pour en refaire un lieu de vie et d'échanges. à la place de ces lieux de stockages rationnels des gens. pourtant le corbusier est divinisé alors qu'on le jetterai bien dans la fausse aux lion avec Haussmann...

Berlusco - ni !

Le caiman, un film de nanni moretti est en compétition officielle au festival de Cannes 2006, il arrive en France avec 6 david, (ce sont les oscar italiens) dont celui du meilleur film, meilleur réalisateur, meilleur scénario et meilleur acteur, rien de moins. Autant dire qu'il risque d'être un candidat sérieux. C'est avec de l'audace que moretti déclare une guerre totale à la connerie humaine, et en particulier à celle de Berlusconi.Une satire politique réussi, rien de mieux pour féter la courte défaite aux élections de l'ogre italien.(Le film est sorti en Italie la veille des élections).
En effet, berlusconi n'est pas qu'un homme politique, il est aussi détenteur de chaine de télévision, d'un des clubs de foot les plus riche du monde, de presse, d'immobilier, service financier, le cinéma, internet : en fait tout ce qui peut controler l'information : il domine les médias avec une arrogance néo-fasciste.(on noterait l'alliance avec la petite fille de Musolini).
Un film coup de poing qui répond à la question : comment sommes nous tombés si bas ?
en italie comme en france la gauche avait baissé les bras face au nouveau démocrate libéraux dictateur .

jeudi 17 septembre 2009

la paranoia critique positive de salvador dali

"Il y a moins de folie dans ma méthode que de méthode dans ma folie."
s'il sa peinture ne m'interpelle pas, il faut reconnaître que le personnage est surprenant dans ses théories et finalement dans la façon qu'il a d'être lui meme le corps théatral de son oeuvre, plus qu'un travail sur l'image ( car il avait cette capacité hors du commun à provoquer les médias), il est lui même un déconstructeur et un ambrouilleur de première qui comme les chats retombent toujours sur ses pieds. le ridicule n'est jamais très loin, mais c'est la même qu'il est le plus marrant et et devient paradoxalement l'anti-héros de son narcisisme .
«La différence entre les surréalistes et moi, c'est que moi je suis surréaliste»
pour avoir un aperçu de son talent cliquez sur le lien :
dali par lui même

mardi 15 septembre 2009

respirez !

respirez ! bienvenue à la bambouserai d'anduze unique en Europe, un parfum de jungle asiatique vous emporte et malgrès que la bambouseraie est été crée par un colonialiste en 1856 : Eugène Mazel. Mazel avait fait fortune dans le commerce des épices qu’il importait directement d’Asie. Cette activité lui permit de faire venir de ces pays lointains des plantes quasiment inconnues, de son temps, en Europe. En 1856, Mazel achète à Anne de Gaillière le domaine de Prafrance, en vue d’y réaliser son rêve : créer une bambouseraie ils ont détournés une rivière et creusé des canaux sous terrain car les bambous ne poussent pas en France comme dans leur millieu naturel en tout cas les bambous y sont géant ,et sachez que dans des temps plus ancien c'été le moyen choisi par les singes pour atteindre le ciel...

lundi 14 septembre 2009

robot

un robot est un dispositif mécanique accomplissant automatiquement des tâches généralement dangereuses ou pénibles pour un humain. le mot robot est dérivé de robota "travail d'esclave" en tchèque et dans les langues slaves. "robotnik", le travailleur, en polonais a été introduit en 1920 par l'écrivain tchèque Karel Čapek dans la pièce de théâtre "Rossum's Universal Robots", Les robots universels de Rossum, qui met en scène une usine de robots, qui va se révolter.
Cette pièce fut jouée pour la première fois en 1921. Bien que Karel Čapek soit souvent considéré comme l'inventeur du mot, il a lui-même désigné son frère Josef, peintre et écrivain, comme l'inventeur réel.
Le premier robot opérationnel connu fut construit par Jacques de Vaucanson en 1738, qui créa un androïde flutiste, ainsi qu'un canard mécanique capable de manger et déféquer.
L'idée de personnes artificielles remonte vraisemblablement à la légende antique de Jason, qui, semant des dents de dragon, créa des soldats. Dans la mythologie classique, le dieu des forges (Vulcain ou Héphaïstos) créa des serviteurs mécaniques, certains intelligents, d'autres en jeunes esclaves dorés, d'autres encore en forme de tables tripodes utilitaires mues par leur propre énergie. Le premier schéma d'un robot humanoïde fut l'œuvre de Léonard de Vinci aux alentours de 1495. Les carnets de Vinci, redécouverts dans les années 1950, contenaient des dessins détaillés d'un chevalier mécanique qui était apparemment capable de se lever, balancer ses bras, et bouger sa tête et sa mâchoire.
On ne sait pas s'il a tenté de construire ce robot.

Le terme robot correspond à un type bien précis de système. Ainsi, si certaines caractéristiques ne sont pas présentes, une machine, même très complexe, ne peut être qualifiée de robot.
La définition la plus précise du robot pourrait être : « système automatique mécanisé capable d'effectuer une ou plusieurs tâches dans un environnement donné, de manière autonome et séquentielle, par l'exécution d'un programme préétabli ». Selon cette définition, une machine aussi complexe qu'un avion Airbus n'est pas un robot car il reste sous le contrôle des pilotes. alors qu'un banal grille-pain peut, lui, être considéré comme la forme la plus simple de robot. le robot doit se substituer totalement à l'hommedans l'éxecution des taches pour lequel on la programmé. le grille-pain va effectuer, une fois démarré, une tâche certes unique et très simple, mais de façon entièrement autonome et sans aucune intervention extérieure. le thermostat et rice cooker, qui coupe le circuit dés qu'une certaine température est atteinte, sont des parfaits exemples d'apparails robots. des systèmes automatisés comme des satellites, certains drones, ou des missiles auto-pilotés, constituent bien des robots.
Les Etats unis se préparent aux futurs combats terrestres de façon à épargner un maximum de soldats humains en créant dès à présent des robots digne d'un film de science fiction. Parmi eux, Sword, un robot équipé d'une mitrailleuse et d'un équipement "anti robot". Sword a été approuvé et certifié en juin par l'US army, et a été créé par Foster-Miller, une compagnie qui fournie déjà l'armée, notamment avec le robot Talon, utilisé en Irak et en Afghanistan pour faire exploser des bombes potentielles. Talon est pour l'instant controlé par une télécommande et peut se déplacer à grande vitesse mais ses inventeurs veulent remédier à cela.Le Pentagon Office of Naval Research voudrait que ce robot puisse prendre ses propres décisions...Le robot devrait comprendre "qui sont ses amis et qui ne l'est pas" grâce à une intelligence artificielle poussée. Certains voudraient même pousser encore plus loin le "Terminator" en dotant un robot humanoïde de peau artificielle pour qu'il ait l'air humain, combiné à des sensations humaines. c'est vraiment sympa comme projet, mais il y a un peu plus concret comme philosophie de l'intelligence artificielle : isaac isamov : Les lois d’Isaac Asimov. Isaac Asimov formule, en 1941, les lois de la robotique.la première loi est qu'un robot ne doit pas causer de tort à un humain ou, restant passif, laisser un humain subir un dommage.la deuxième consiste dans le fait qu'un robot doit obéir aux ordres d’un humain, sauf si l’ordre donné peut conduire à enfreindre la première loi. la troisième vient valider les deux premières : un robot doit protéger sa propre existence aussi longtemps qu'une telle protection n'est pas en contradiction avec la première et, ou la deuxième loi. rappellons qu'asimov était un écrivain de roman, à lire "les robots"et une cinquantaine de livres sur le même thème, la révolte des robots.. En cela, les Trois Lois de la Robotique constituent une sorte de Code de déontologie pour les inventeurs de machines intelligentes. Les Lois d’asimov font désormais autorité dans le domaine robotique et dans le monde de la science fiction.(source : wilkipédia et universalis)Son nom est georges, il prétend avoir 39 ans, être célibataire et parler plus de 40 langues, on peut discuter avec lui, ainsi qu'avec sowana, la principale différence est que georges se prend pour un humain alors que sowana sait qu'elle n'est qu'une machine. Comme beaucoup de robot du même genre, George et sowana réagissent en fonction de leur base de donnée qui s'aggrandit au fur et à mesure des conversations passées. la machine emprunte l'intelligence et les mots de ses interlocuteurs, et apprend peu à peu à placer la réponse la plus adaptée au contexte de la conversation.

canne-épée

le 3° modèle de canne est une canne épée contenant un poignard dont le fer est scultée, de loin le plus beau modèle de la collection de mon grand-père.C'est aussi la canne la plus légère et son poignard s'extirpe facilement.à utilise avec la plus grande modération bien sur.

mardi 8 septembre 2009

les cannes du grand père

Mon grand père possède une collection de cannes pas comme les autres, en effet ces cannes ne servent pas qu'à assister la marche car elles dissimulent à l'intérieur une arme.on les appelle canne-épée : canne creuse formant fourreau.alors méfiance, nos anciens ont plus d'un tour dans leur sac....

reality time : la 3°guerre mondiale


"oeil pour oeil et les deux devinrent aveugles."
1880 : le sionnisme commence : le retour en israel est un semi échec, c'est la colonisation de la Palestine qui redonne une terre , mais cette terre n'est pas vide.
En 1904, une seconde vague d'immigrés, plus motivée, s'installe. Mais à la veille d'une guerre qui va bouleverser l'Orient, L'impact du mouvement sioniste reste faible
en 1914, En pleine guerre les sionistes orientent leur effort vers la Grande-Bretagne qui, engagé par ailleurs vis à vis des arabes et des français se prononce en novembre 1917 en faveur d'un "foyer national juif" en Palestine.

En 1929, un calme apparent est rompu par des émeutes arabes meurtières comme à Jérusalem et à Hébron où l'ensemble de la vieille communauté est anéantie. En réponse, Londres établi des limites à l'ambition du foyer national juif en Palestine.
A partir de 1933, l'accession d'Hitler au pouvoir entraine une forte vague de réfugiés allemands. D'origine plus aisée ces immigrés vont donner une impulsion décisive à une économie juive très prospère.Le Kibboutz devient une pièce maitresse dans le dispositif militaire.
En 1945, la guerre finie, plus d'un million de rescapés de l'extermination errent dans une Europe dévastée. En Palestine, la communauté juive est renforcée.
les Nations Unies se prononcent en novembre 1947 pour le partage et la création d'un État juif .
en avril 1948 israel lance la reconquête . Des villes sont conquises, les actions dissidentes entament le moral des arabes et provoquent la fuite des habitants. Le 14 mai à Tel-Aviv, malgré la menace aux frontières, David Ben Gourion proclame l'Etat d'Israël. Le lendemain à l'aube, c'est l'invasion : La guerre d'indépendance a commencé.
israel et l'égypte :
Sept ans après sa création, Israël fait face à un voisin de plus en plus puissant. L'Egypte de Nasser s'équipe en armes et interdit le détroit du Tiran à ses navires.
Pour éviter la lente asphyxie, une opération militaire est envisagée. La nationalisation du canal de Suez par Nasser en fourni l'occasion. En quelques jours, la conquête du Sinaï va stupéfier le monde et donnera naissance à un mythe : l'invincibilité de Tsahal. Mais les pressions internationales impose vite le retrait de la péninsule. Même volée, cette victoire donnera confiance à Israël.
les opérations de sabotage et les bombardements de la Galilée par la Syrie provoque un durcissement aux frontières. Au printemps 1967, c'est l'escalade : Appels au massacre et prêches enflammés dans les capitales arabes.

Le 5 juin 1967, Israël attaque l’Egypte. A la suite d’une guerre éclair de six jours, l’Etat hébreu occupe le Sinaï, le Golan, la Cisjordanie, Gaza et Jérusalem-Est.
La Cisjordanie est soumise à un régime d'occupation. Des implantations juives y sont créées. L'immigration reprend avec les juifs d'URSS. L'argent de la Diaspora, la hautes technologies et le pétrole du Sinaï contribue à une croissance euphorique.L'immobilisme diplomatique s'accompagne d'une perte de sympathie pour le petit pays devenu fort et arrogant, de plus en plus arrimé aux États-Unis.
1982 : invasion du liban et siège de Beyrouth

Israël poursuit la colonisation et la construction de la barrière de séparation. 350 000 Palestiniens seraient directement affectés par cette barrière qui, une fois sa construction achevée, aurait une longueur de plus de 680 km. La Cour internationale de justice a déclaré, le 9 juillet 2004, que la construction du mur par Israël dans les Territoires palestiniens était contraire au droit international. L’Assemblée générale des Nations Unies a adopté le 20 juillet 2004 une résolution demandant le démantèlement partiel de la barrière.

60 ans d'occupation et de guerre

« Chaque fois que nous faisons quelque chose, vous me dites que l'Amérique (entendons USA) fera ceci ou cela...je vais vous dire quelque chose de très clair : ne vous préoccupez pas de la pression de l'Amérique sur Israël. Nous le peuple Juif, contrôlons l'Amérique, et les Américains le savent » Ariel sharon.

si les nations occidentales muselaient l'État Hébreux, avec un embargo..Plus de denrées, plus de pétrole, plus d'armes, plus d'exportations etc.. que pourrait faire Israël ? Voilà toute la question.

2006 Des combats d’une violence sans précédent depuis le retrait israélien du Liban-Sud, en mai 2000, ont opposé des combattants du Hezbollah et l’armée israélienne.
Tout a commencé à Ghajar, un village situé aux pieds du Golan syrien, à cheval entre le Liban et les hameaux de Chebaa. cette région occupée par l’Etat hébreu en 1967 est revendiquée par le Liban. Les Nations unies, elles, considèrent ces fermes comme étant une terre syrienne.
un déluge de feu et de fer s’abat près des villages du Liban-Sud et de certaines localités israéliennes, l'armée israelienne a anéantie Bagdad sud, le Hezbollah réplique et tire, pendant une heure, cinq projectiles à la minute.
Cet embrasement fait suite à une série d’incidents de moindre importance mais qui laissaient présager une explosion d’envergure :
Douze ans après la signature de la Déclaration de Washington (13 septembre 1993) et cinq ans après le début de la seconde Intifada (fin septembre 2000), l’avènement de la paix au Proche-Orient reste sans cesse différé et le bilan humain est lourd : plus de 4 800 morts, dont plus de trois quarts de Palestiniens.
résultat : entre le hezbollah et l'armée israélienne, l'iran, le hamas , le Président iranien Mahmoud Ahmadinejad , le clan bush et sa puissance américaine, et les états hypocrites d'europe on peut craindre une escalade de la violence bien au delà de cette région sacrée ... ou maudite ?

l'oeil des zapatistes

l'oeil des zapatistes : communications populaires autonomes zapatistes à partir de 5 courts métrages documentaires des communautés du Chiapas, sorti en france le 31 mai. la quête d’autonomie exemplaire qui caractérise les luttes zapatistes. Celle-ci s’incarne à travers des pratiques quotidiennes qui concernent la terre, l’eau, l’éducation, la santé, la culture. L’histoire d’une lutte est rarement racontée par ceux-là mêmes qui la vivent et la portent. L’oeil des Zapatistes, programme de films communautaires réalisés par des membres des communautés zapatistes au sein d’une pratique vidéo collective engageant les communautés. Ils donnent à entendre la parole de ceux qui ne l’ont jamais, ils donnent à voir des réalités quotidiennes bien éloignées de la représentation médiatique classique. Réalisés par les Communications Populaires Autonomes Zapatistes, ces films transportent aux quatre coins du monde les gestes et paroles des rebelles. Sur le front de la lutte zapatiste, la caméra est une arme parce que les paysans rebelles s’en servent pour donner une image à leur action. l'oeil c'est le regard.
L’œil des zapatistes Cinq films réalisés en vidéo par les communautés du Chiapas (1h45) :
La Terre sacrée, Mexique, 2000, 18 min 30 s.
La Lutte pour l’eau, Mexique, 2003, 14 min.
Viva la Vida, Mexique 2003, 10 min.
La Terre est à ceux qui la travaillent, Mexique, 2004, 15 min.
Un long Train qui s’appelle l’Autre Campagne, Mexique, 2006, 39 min.
les sites zapatistes :
espoir chiapas,
utopia,
zesta international,
viva zapata,
média indépendants du chiapas :chiapas medios independendientes, radio chango,
radio insurgente,
viva zapata i chiapas libre !

nos ancètres les lézards

-"lizard king's memories"-

tout va bien

- photo by yogi-
collé sur un panneau d'affichage électoral à Toulouse -Attention ce précheur est un héretique - ne l'écoutez pas !

quand passent les cigognes

"collage by yogi" -
et si on joué au jeu du cadavre esquis -
LES NOUVEAUX DéFIS OU QUAND PASSENT LES CIGOGNES - Du triomphe à l’oubli :
un hommage controversé,
La lune with me :
mission flowers by salade de fruits à saisir
Une longueur d’avance à Arles ,
tous les jours bazar polaire.

Futur proche :
Saturn color,
le jour de la bataille
pour la métamorphose .
Echographie insaisissable :
c’est la crise dans le grand monde,
planète bleu.
sous l’œil de
la montagne en embuscade,
objectif construction traditionnelle et artisannale.

Patrimoine antique :
l’espace caché,
notre région du temps jadis,
le plus beau des voyages .
Et si on parlait d’amour…
moi, toi et tous les autres,
découverte
d’une notice de sécurité importante :
dame en noir pressé d’en finir.

Le distributeur habille moi, toi et tous les autres :
trois couleurs ,
toutes les saveurs ,
le parfum de toro :
-abattoirs-
le corps contre l’architecture,
Scénario d’une mutation :
horrible déchets nucléaires ,
les drivers comptent leurs morts .

Gagner un véritable amphitéâtre !
paradise now :
une fête,
humour poésie et féria,
dansez maintenant !
Le rendez-vous des spectatrices sans tabou.
à ce soir !

Le sens de l’équilibre :
La consécration prend de la hauteur.
mes mauvaises pensées sont également touchés .
L’espace entre ses mains
grandit encore

Un vote historique :
avenue horizons,
la loi des kilomètres
zéro n’en revient toujours pas d’être si proche du sommet.

Le marché chinois,
ses souffrances passées et ses espoirs ,
pour des contrôles kung fu version série b à posteriori :
il faut arréter de tricher .

Le monde tenue en échec :
l’ombre libre tient sa revanche.
remettons les choses à leur place.
du boulot en vue .
comment on a put s’en passer jusque là .

Nouvelle formule
à découvrir sans modération !
Ulysse la renaissance :
en vente 10 euros chez votre marchand de foin .

Les âmes grises de retour sur terre :
sombres destins .
ne rien faire de trop contradictoire .
faire des gros mots .

N’hésitez pas à nous contacter pour de plus ample information ...

meredith monk

meredith monk est née le 20 novembre 1942 à Lima, Pérou.Performer et compositrice américaine d'origine indienne et juive. issue d'une famille de musicien,
ses grands parents avaient créé le Zellman Conservatory of Music de New York. Sa mère chantait à la radio sous le nom de Audry Marsh. " Elle avait le coffre d'une chanteuse classique " dit Monk, non sans admiration.Son arrière grand-père avait été un fameux chanteur russe. elle commença le piano à 3 ans.
elle arrive à New York en 1964.
Chanteuse, pianiste et compositrice, Meredith Monk a toujours développé une approche singulière de la voix : une centaine de compositions pour trente cinq ans de carrière artistique. " Je sens que la voix elle-même est un langage ".
Ses enregistrements sur le label ECM New Series débutent en 1980 une douzaine de disques avec notemment atlas, dont est extrait "travel dream"
, books of days avec le morceau : "cave"
, turtle dream, dolmen music, , mercy ... et une collaboration avec john cage...
elle forme avec theo Bleckmann, et katie Geissinger: le "vocal ensemble".

initiée à la musique, au théâtre comme à la danse, elle associe les disciplines de chorégraphie et de composition autour de formes hybrides, performances interdisciplinaires et une approche du chant innovant.
sa musique a illustré le théâtre et la danse, ses propres films et ceux de Godard, des frères Cohen ...

" Mes buts : créer un art qui brise les frontières entre les disciplines, un art qui, à son tour, devienne métaphore pour ouvrir la pensée, la perception, l'expérience. (...) Un art qui tende vers ces émotions pour lesquelles nous n'avons pas de mots, dont nous nous souvenons à peine ; un art qui certifie l'existence du monde émotif à une époque et dans une société qui cherchent systématiquement à l'éliminer ".